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La conduite écologique, c’est quoi?Bruneau

Naturellement, la société JM Bruneau fait aussi de son mieux pour contribuer à la construction d’un monde respectueux de l’environnement. En même temps, elle veut également expliquer à ses clients comment ils peuvent faire eux-mêmes la même chose. Une des possibilités est la conduite écologique. Le « Bond Beter Leefmilieu Vlaanderen » (équivalent en Flandre de la Fédération des associations de protection de l’environnement) peut être considéré comme le précurseur dans la diffusion de l’information concernant la conduite écologique.

La conduite écologique (en anglais : eco-driving) renvoie à l’utilisation stratégique des possibilités techniques de la voiture (ou d’autres véhicules) et du carburant pour conduire de la façon la plus économe. En d’autres mots, la conduite écologique implique donc le style de conduire le plus écologique et le plus prudent possible. Selon les recherches dans ce domaine, les différences entre la conduite inadaptée et la conduite écologique sont presque négligeables. Ainsi, vous pouvez déjà économiser entre 2 et 3 litres de carburant par 100 km en conduisant de façon plus économe. La différence dans la vitesse moyenne serait même vraiment petite, il s’agirait d’un 2 à 3 km/heure. Ci-dessous, vous retrouverez quelques conseils pour adopter un style de conduite plus inoffensif pour l’environnement.

Longueur du déplacement

Essayez toujours d’éviter les déplacements courts en voiture. En ces cas, optez plutôt pour le transport public. Si vous avez quand même un long déplacement à effectuer, essayez de trouver la route la plus efficace, sans beaucoup de détours. Il serait donc nécessaire de déterminer bien votre route avant de monter dans la voiture. Si vous garez quelque part votre véhicule, faites-le selon les règles, c’est-à-dire, dans le sens de la circulation. De cette manière, vous éviterez de devoir effectuer des manœuvres superflus avec un moteur froid en sortant de votre place de stationnement. Ensuite, mettez-vous sur la route le plus vite possible sans appuyer inutilement trop fort sur l’accélérateur. Il n’est pas non plus souhaité de laisser réchauffer le moteur avant votre départ. Si le moteur est froid, évitez alors d’appuyer immédiatement sur l’accélérateur. Dans le cas où vous savez que vous devriez attendre quelque part plus que 30 secondes, il est préféré d’éteindre le moteur.

Relation avec la vitesse

Essayez toujours de rouler à une vitesse constante et de changer le plus vite d’une vitesse basse à une vitesse plus élevée (p.ex. à partir de 2000 tours par minute). Tentez de rouler pas trop vite. A partir de 100km/h, c’est la vitesse qui détermine principalement la consommation du carburant. Il est également conseillé de garder votre concentration et d’essayer de prévoir tout ce qui peut se produire dans le trafic. Ainsi, vous adaptez une conduite plus économe et pouvez-vous laisser rouler la voiture sans d’autres efforts quand vous approchez par exemple un carrefour ou des feux de signalisation. De cette façon, il y a peu de chance que vous devriez freiner du coup et vous réduisez également votre consommation jusqu’à zéro. Au cas où vous seriez obligé(s) à ralentir, faites-le en appuyant sur le pédale de frein au lieu d’emballer le moteur dans les changements de vitesse.

Autres

Autre facteur important : la pression des pneus. De fait, les 4 pneus sont les seuls composants de votre véhicule qui sont en direct contact avec le sol. Si vous n’êtes pas sûr(s) quelle serait la pression des pneus correcte (celle-ci ne peut en aucun cas être trop basse), vous vous dirigez le mieux vers votre garagiste. Evitez de surcharger la voiture d’un topbox, d’un casier à bagage ou d’un râtelier à vélos pour de simples déplacements. Utilisez-les seulement pour des excursions pendant le week-end ou pour des voyages, vu que ces appareils peuvent occasionner une consommation supplémentaire de jusqu’à 35%. Ceci est aussi valable pour la climatisation. L’usage de cette dernière application doit donc aussi être réduit au maximum.

Faites attention au suivant : la conduite écologique présente aussi quelques inconvénients. Ce style entraîne certainement moins d’émission de gaz nocifs, mais il a des conséquences néfastes pour les composants du moteur. Ainsi, ils se détériorent plus vite et polluent aussi encore plus. Pour le nettoyage de ces composants, l’environnement est de nouveau la grande victime du à l’utilisation des produits chimiques nocifs. C’est donc le défi de trouver le juste milieu entre « rouler à pas de tortue » ou se comporter sur la route « comme un pilote de formule 1 ».